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    April 25

    Nucléaire

     
    Communiqué de presse du 24 avril 2009

    Samedi 25 et dimanche 26 avril 2009,
    23ème commémoration de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.

    CHERNOBYL DAY
    découvrez les 213 actions partout en France et ailleurs dans le monde.


    Voir la liste complète ici : http://www.chernobyl-day.org/spip.php?rubrique29

    --> A noter une tournée de conférences exceptionnelles en France de l'éminent professeur Youri Bandajevski, ancien doyen de la faculté de médecine de Gomel au Bélarus, emprisonné 5 ans jusqu'en 2005 pour avoir dit la vérité sur Tchernobyl.
    Plus d'infos sur la tournée : http://www.chernobyl-day.org/spip.php?rubrique31
     
    Samedi 25 et dimanche 26 avril 2009, à l'occasion du 23ème "anniversaire" de la catastrophe de Tchernobyl (qui s'est produite dans la nuit du 25 au 26 avril 1986), plus de 200 initiatives vont avoir lieu en France et au delà lors de "Chernobyl day" <http://www.chernobyl-day.org>. Il s'agit d'une journée internationale de mobilisation contre le nucléaire, coordonnée par le Réseau "Sortir du nucléaire", en hommage aux milliers de victimes du plus grave accident industriel de l’'histoire, ainsi qu'à toutes les victimes anonymes de l’'atome.

    Des manifestants portant le même "MASQUE CONTRE LE DÉNI" resteront immobiles devant des sites nucléaires civils et militaires, des sièges d'’entreprises pro-nucléaires, des ministères, des préfectures, des mairies, etc. Cette opération a pour but de rappeler que, deux décennies plus tard, la catastrophe de Tchernobyl est toujours d’'actualité. Et qu’'elle le restera encore, hélas, pendant des siècles.

    Le lobby nucléaire et les élus qui le soutiennent prétendent avec cynisme que Tchernobyl est désormais de l'’histoire ancienne. Au contraire, il ne faut surtout pas oublier ce drame :
    - parce qu'il a toutes les chances de se reproduire tant qu’'une seule centrale sera en fonctionnement quelque part sur la planète,
    - parce que, loin d’être une affaire classée, la catastrophe de Tchernobyl voit ses conséquences sanitaires s'aggraver d'année en année, avec son lot de cancers chez les adultes et les enfants, de malformations génétiques…

    Aujourd'hui encore, des millions des gens continuent en effet à vivre dans les zones les plus touchées et à consommer des produits agricoles contaminés, en particulier par le césium. Du coup, en Ukraine, en Russie et au Bélarus, l'espérance de vie diminue, contrairement à ce qui se passe dans le reste de l'Europe.

    Voir absolument un documentaire exceptionnel "La bataille de Tchernobyl" sur : http://chernobyl-day.org/spip.php?article319

    Les 435 réacteurs nucléaires actuellement en service sur la planète sont vieillissants et devront être fermés dans les prochaines années. Au lieu d’en construire de nouveaux pour les remplacer et perpétuer ainsi le péril atomique, tant civil que militaire, profitons au contraire de cette conjoncture pour hâter la fin de cette technologie dépassée et pour investir massivement, partout dans le monde, dans les économies d'énergie et les énergies renouvelables.
     
     
     


     
    September 16

    Et Dieu a répondu "Non"

     
     

       Et Dieu a répondu  " non "

     

     

    J’ai demandé à Dieu de faire partir mon orgueil.
    Et Dieu à répondu " non ".
    Il m’a dit que ce n’était pas à lui de le faire partir,
    mais à moi de l’abandonner.

     

    J’ai demandé à Dieu de guérir mon enfant handicapé.
    Et Dieu à répondu " non ".
    Il a dit que son âme est entière
    et que son corps n’est qu’éphémère.


    J’ai demandé à Dieu de m’accorder la patience.
    Et Dieu a répondu " non ".
    Il a dit que la patience découle de m’accorder
    la patience.
    Et Dieu a répondu " non ".
    Il a dit que la patience découle de l’épreuve.
    Elle ne s’octroie pas, elle se gagne.

     

    J’ai demandé à Dieu de m’accorder le bonheur.
    Et Dieu a répondu " non ".
    Il a dit : " je te donne Ma bénédiction,
    le bonheur ne tient qu’à toi ".

     

    J’ai demandé à Dieu de m’épargner la souffrance.
    Et Dieu a répondu " non ".
    Il a dit : " la souffrance t’éloigne
    des préoccupations terrestres et te rapproche de moi ".

    J’ai demandé à Dieu de faire croître mon esprit.
    Et Dieu a répondu " non ".
    Il a dit que je devais croître par moi-même ;
    mais qu’il ferait en moi l’élagage
    qui me rendrait fructueuse.

     

    J’ai demandé à Dieu s’il m’aime.
    Et Dieu a répondu " oui ".
    Il m’a dit qu’un jour je serai avec lui
    parce que j’ai la foi.

     

    J’ai demandé à Dieu de m’aider à aimer les autres
    autant que lui m’aime.
    Et Dieu a répondu : "tu as enfin compris l’idée ! "

     

     

    ( D’après le livret Prema ; Sathya Saï Baba )

     

     

    angblws6

     

     

    Le livre de la Nature

     

           LE LIVRE DE LA NATURE

     

         Vous vous laissez tromper par les apparences : vous croyez que les pierres sont mortes, sans âmes. Vous n'imaginez pas quelles histoires extraordinaires elles pourraient vous raconter si vous saviez les écouter ! Car tout est vivant, et l'histoire de l'univers est inscrite sur les pierres, sur les rochers, et partout dans la nature. Oui, tout s'enregistre : la nature est sensible, et elle réagit.
         L'amour est le langage universel que toute la création, toutes les créatures peuvent comprendre. Touchez une pierre avec amour, elle vibre déjà autrement, elle peut même vous répondre avec amour ; seulement il faut être très sensible pour le constater, il faut apprendre à déchiffrer son langage.  Mais qui veut apprendre le langage des pierres,  des plantes ,  des animaux ? Les humains apprendront à lire et à écrire dans toutes les langues du monde, mais le langage de la nature, le seul langage qu'il vaut la peine de connaître, ils ne l'apprendront pas.

         Pour un Initié, lire, c'est être capable de déchiffrer le côté subtil et caché des objets et des créatures, d'interpréter les symboles et les signes placés partout par l'intelligence cosmique dans le grand livre de l'univers. Et écrire, c'est marquer le grand livre de son empreinte, agir sur les pierres, les plantes, les animaux et les hommes, par la force magique de son esprit. Ce n'est donc pas seulement sur le papier qu'il faut savoir lire et écrire, mais dans toutes les régions de l'univers.

         Il m'est arrivé de dire à des gens qui ont des diplômes,
    qui sont des professeurs, des savants :

    « Mais vous n'avez pas commencez encore !
    -    Comment nous n'avons pas commencé ?
    -    Oui, vous ne savez ni lire ni écrire ?

    -    Qu'est-ce que vous dites, nous ne savons ni lire, ni écrire ?

    -    Non, tout ce que vous lisez et écrivez n'a pas de valeur. Ce qu'il faut, c'est lire le livre de la nature vivante ; est-ce que vous savez  lire ? … Et écrire sur les âmes, sur les cœurs, sur les esprits, des choses divines, est-ce que vous savez le faire ? » …

    Prenons seulement l'exemple  d'un homme : avec son stylo, il écrit sur un certain livre que possède la femme et voilà l'enfant qui naît … un enfant maladif, un futur voyou ! C'est la preuve que cet homme ne savait pas écrire. »

         Oh ! évidemment ils écrivent quand même . Chaque pensée, chaque sentiment est une écriture qui va se graver quelque part sur les objets, ou dans la tête et le cœur des hommes et des femmes, mais c'est un gribouillage dont personne ne peut profiter.
         Ecrire est un acte de volonté et de dépouillement. Ecrire, c'est remuer et soumettre quelque chose en soi-même pour le faire sortir et le donner aux autres. Ecrire, c'est aussi laisser une trace, et certains philosophes, certains artistes ont laissé des traces qu'on continue encore à étudier depuis des milliers d'années. Mais au-dessus des philosophes et des artistes, il y a les grands Initiés qui sont les véritables créateurs, car ils travaillent avec la magie divine.

    La magie divine, c'est d ' être capable de tracer dans l'espace quelques mots seulement, des lettres de feu qui s'inscriront partout dans les cerveaux et les cœurs.

         Chaque être humain est aussi un livre, un livre qu'il est lui-même en train d'écrire …
    Mais souvent, quel charabia, quelle cacophonie !

         Les humains n'ont pas encore commencé à écrire consciemment leur propre livre ; ils ont toujours été instruits à ne travailler qu'à l'extérieur d'eux-mêmes, l'intérieur reste comme un terrain en friche.
         Il existe encore des degrés supérieurs de l'art. J'admire les cathédrales, les symphonies et les statues, mais le véritable idéal, c'est de réaliser toutes ces splendeurs en soi-même, c'est d'être soi-même les tableaux, les statues, la poésie, la musique, la danse … Vous direz :
    « Mais personne ne profitera de ces chefs-d'œuvre ! »

         Vous vous trompez. Les véritables instructeurs de l'humanité qui se créaient eux-mêmes, qui s'écrivaient et se sculptaient eux-mêmes, bouleversaient toute la terre par leur seule présence, parce qu'on voyait et entendait à travers eux toutes les couleurs, toutes les formes, tous les poèmes et toutes les musiques du monde.

         Un être qui se crée lui-même, qui se compose lui-même comme une œuvre d'art, fait beaucoup plus pour l'humanité que toutes les bibliothèques, tous les musées et tous les chefs-d'œuvre, parce qu'ils sont morts tandis que lui est vivant !        

     

    (extraits : « les secrets du livre de la nature » de Omraam Mikhaël Aïvanhov )

     

     

    BioGemswp_tongass

     

     

    La Mésange

     

     

             La mésange qui se croyait malade

     

     

         Elle vivait cachée derrière une branche du gros chêne. Ce de son plein gré, ou bien la branche
    avait elle poussé de telle façon qu'elle la dissimulait aux regards ? La mésange, pour sa part, n'avait qu'une connaissance partielle du monde qui entourait la branche et ses feuilles
    lui en cachant la vue.

     

         Elle regardait passer les hommes, toujours pressés ; nul ne songeait à lever la tête.
    Ils allaient droit devant eux, fixant des yeux le sol, perdus dans leurs pensées.
    La mésange les aurait elle interpellés, ils ne l'auraient peut-être pas entendue.
    Elle vécut donc ainsi, à l'écart du monde, méconnue.

     

         Son aile atrophiée l'obligeait à rester, là, sur cette branche. Allait-elle y passer toute sa vie.
    Elle pensait qu'elle n'avait pas d'alternative, car elle n'osait se risquer à voler. Peut-on voler avec une seule aile ? Elle craignait une chute, et ce serait la mort certaine. Alors, elle attendait ; attendait une chance - mais quelle chance ? II est vrai qu'elle avait tout pour survivre. Elle se nourrissait de minuscules insectes, de petites graines. Mais, survivre, ça n'est pas vraiment vivre !

     

         La mésange, qui avait passé sa jeune vie à chanter, ne faisait même plus de vocalises.
    Allait-elle y passer toute sa vie ? Elle pensait seulement encore une voix ?
    Heureusement que la branche qui la protégeait - mais aussi lui cachait l'horizon -
    lui permettait tout de même d'apercevoir un peu de ciel bleu.
    Et le soir, elle pouvait admirer les étoiles et rêver.
    II y avait des nuits où le scintillement des astres était des plus éclatants.
    En cet instant la beauté du ciel la rendait si heureuse
    qu'elle se réconciliait avec les choses de la vie.

     

         Parfois, tout en rêvant, elle réfléchissait à son sort.

     

         Et si tout de même elle faisait le saut ? Et si elle osait faire ce saut.
    Lorsqu'elle en prenait conscience, une peur la saisissait. Une peur panique.

     

         II faudrait donc agir ? Et le temps passait... Et elle redevenait triste, malgré la beauté du ciel.

     

         Un jour elle fut brusquement tirée de sa rêverie : deux gamins jouaient avec une fronde.
         Et si tout de même elle faisait le saut ? Et si elle osait faire ce saut.
    Lorsqu'elle en prenait conscience, une peur la saisissait. Une peur panique.

     

         II faudrait donc agir ? Et le temps passait... Et elle redevenait triste, malgré la beauté du ciel.

     

         Un jour elle fut brusquement tirée de sa rêverie : deux gamins jouaient avec une fronde.
    Ils la manquèrent de peu, mais le caillou vint frapper le tronc de l'arbre ; elle fut si effrayée
    et surprise par le bruit qu'elle poussa un cri et sauta sur une branche située plus haut.
    Les deux gamins continuèrent à lancer des cailloux sans toutefois réussir à l'atteindre
    et la mésange, d'instinct, volait chaque fois plus haut sur une autre branche pour se protéger.

     

         Une fois que les gamins, découragés, furent partis, et le calme revenu, la mésange réalisa qu'elle se trouvait sur la cime de l'arbre. Elle avait volé toute seule, sans réfléchir.
    Son aile n'était donc plus malade ? L'avait elle été vraiment ?

     

         Elle n'en savait rien. Mais elle constata qu'elle s'était très bien défendue,
    et sans plus se poser de questions. Elle s'envola haut, très haut dans le ciel.

     

         Remercions donc les gamins bien qu'ils n'aient pas été très généreux envers la mésange,
    mais c'est bien grâce à eux qu'elle a retrouvé sa santé et sa gaieté.
    Car, était-elle vraiment malade ?

     

     

         Et s'il nous arrive parfois de nous penser malade, le sommes nous vraiment ?

     

         En marchant un peu plus ...

     

         "Ah ! Quel ennui de ne pas pouvoir se garer ..."

     

         Nos jambes seraient peut-être contentes d'être plus sollicitées.
         Le cas échéant, comment nous sentirions nous ?

     

     
     
    August 12

    SOMMES NOUS DEJA A MOITIÉ “CUITS” ?

     
     

    Olivier Clerc, écrivain et philosophe, a écrit un petit conte d'une grande richesse d'enseignement.
    Il s'agit du principe de la grenouille chauffée :
    Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.
    Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.
    Elle est bientôt tiède.
    La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
    La température continue à grimper.
    L'eau est maintenant chaude.
    C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.
    L'eau est cette fois vraiment chaude.
    La grenouille commence trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie,
    alors elle supporte et ne fait rien...
     La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va
    tout simplement finir par cuire et mourir.

    Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°,
    elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait
    éjectée aussitôt de la marmite.
    Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une
    manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la
    plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte .

    Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques
    décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.
    Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans,
    ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à
    ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

    Au nom du progrès et de la science, les pires atteintes aux libertés
    individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la
    beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement
    avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.
    Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des
    réactions et des mesures préventives, ne font que préparer
    psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes,
    voire dramatiques.
    Le gavage permanent d'informations de la part des médias sature les
    cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses...
    Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour
    demain.

    Là, C'EST POUR AUJOURD'HUI.
    Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits,
    donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard.

     


    animo015

     

    Tibet, trop tard...

     

    TIBET : TROP TARD ?

    Nombreux sont les « braves gens », en France et ailleurs, jeunes et moins jeunes, qui,

    depuis des mois, prennent feu et flamme en faveur du Tibet, de ses habitants, de sa

    religion et de sa civilisation. Fort bien, mais ils arrivent un peu tard et paraissent ne pas

    savoir qu’au Tibet, le mal est fait depuis longtemps.

    Dès sa victoire en, 1949, Mao Tsé Toung a fait envahir le Toit du monde par ses armées. La sinisation et une

    répression génocidaire ont aussitôt commencé. Le Dalaï-lama dut s’enfuir en 1959 et, à partir de 1966, les

    gardes rouges de la Révolution culturelle causèrent d’immenses dégâts, pillant, brûlant des temples

    millénaires et massacrant les Tibétains à qui mieux mieux. Au lendemain de la Révolution culturelle, seuls 12

    des 6 259 lieux de culte du bouddhisme tibétain avaient été épargnés.

    Mais, en ce temps-là, les « braves gens » qui, aujourd’hui protestent et manifestent, étaient alors, pour

    beaucoup, les admirateurs éperdus de la révolution communiste chinoise et de son grand Timonier, le

    camarade Mao. Ils n’étaient pas les seuls. Partout dans le monde et plus particulièrement en France, on

    recherchait l’honneur d’être admis en Chine, d’être reçu par ce « génie du genre humain » qu’était Mao Tsé

    Toung devant lequel on allait se prosterner et pas seulement des marxistes, mais des hommes politiques dits

    de droite, aussi ignorants des réalités chinoises que dépourvus de jugement.

    « Mao Tsé Toung est un génie de l’humanité » proclamait dans les années 1970 un Président de la

    République française. L’ennui est que ce « génie de l’humanité » a provoqué la mort de dizaines de millions

    de ses compatriotes par des décisions d’une remarquable et criminelle idiotie, comme le Grand bond en

    avant, et instauré dans son pays une dictature implacable comme l’avait fait en URSS le « camarade Staline »,

    son modèle avant qu’ils ne se brouillent et en viennent aux mains.

    Le Tibet aujourd’hui n’existe plus. Les communistes chinois ont fait disparaître quelque 800 000 Tibétains sur

    2,8 millions qui n’ont pas été seulement fusillés, mais battus à mort, crucifiés, brûlés vifs, noyés, mutilés,

    affamés, étranglés, pendus, ébouillantés, enterrés vivants, écartelés ou décapités (Cf. Tibet : génocide sur le

    « Toit du monde », in Stéphane Courtois : « Le Livre noir du communisme. Crimes, terreur, répression »).

    Lhassa est sinisée, défigurée par les enseignes chinoises, les gargotes, les bars et les bordels que

    fréquentent les Chinois qui arrivent de plus en plus nombreux, maintenant par le train Pékin-Lhassa, ce qui

    coûte moins cher que d’émigrer Porte d’Italie à Paris.

    La jeunesse tibétaine elle-même, de plus en plus intoxiquées par la télévision, se sinise et peu à peu

    abandonne sa propre civilisation.

    Si l’on veut trouver ce qui reste du Tibet, c’est au Bhoutan qu’il faut aller, dans certains quartiers de

    Katmandou et au Ladakh, « le petit Tibet » et, bien sûr, à Dharamsala en Inde, où réside le Dalaï-lama

    Ceci étant, que l’on sache que les protestations, occidentales et autres, en faveur du Tibet n’auront aucun

    effet. Les Jeux Olympiques auront lieu. Les milliards de dollars investis dans cette grande foire au sport et à

    la télévision ne seront pas perdus. Il faut savoir aussi qu’obsédé de tout temps par la crainte de forces

    centrifuges, le pouvoir à Pékin ne cédera rien, qui se moque totalement des états d’âme de tel ou tel chef

    d’État occidental s’interrogeant sur sa présence à la cérémonie inaugurale des Jeux – ce ou ces présidents

    qui s’en vont à Pékin en grande pompe et en famille pour supplier nos « amis communistes chinois » de

    signer quelques contrats de nature à diminuer le nombre de nos chômeurs.

    La comédie actuelle avec les Chinois, on l’a déjà jouée avec les Soviétiques dont certains imprudemment

    doutaient, alors que notre intelligentsia, dans sa majorité, professait la plus grande considération pour le

    régime de Moscou. Souvenons-nous. On dénonçait le massacre de l’élite de l’armée polonaise à Katyn par la

    barbarie nazie. Mais, du jour où, Gorbatchev étant président de l’URSS, il fut reconnu en 1990 que ces milliers

    d’officiers polonais – 21 857 – avaient été exécutés par le NKVD, le KGB de l’époque, plus un mot n’en fut dit.

    Je crois me souvenir aussi que, lors des Jeux Olympiques à Moscou qui venait d’envahir l’Afghanistan, il y

    eut en Occident quelques froncements de sourcils. Et alors ?

    Un mot encore pour terminer. Les Chinois prennent des mesures de rétorsion contre les intérêts français en

    Chine, se montrant en particulier très favorable à l’indépendance de la Corse. Les Français n’étant pas les

    seuls dans le monde à manifester en faveur du Tibet, j’ai demandé à qui de droit pourquoi les Chinois s’en

    prenaient surtout aux intérêts français. Voici la réponse qui m’a été donnée :

    « La direction chinoise est pragmatique. Sachant que la France est un pays faible."

    Il est évident que pour le moment toutes ces affirmations sont exactes...sont-elles pour

    autant définitives?

    Le sage dit : "assied-toi sur le bord du chemin et tu verras y passer le corps de ton

    ennemi..."

    Autre chose...la Corse, c'est pas l'Indochine, et les corses c'est pas des Bodoï....

    Il n'y a vraiment pas grand-chose en-dessous de leur képi à ces crétins chinois.

     

    January 12

    Espoir d'un prochain retour

     
     
         Dans la vie il n'y a pas que des plaisirs, tout le monde le sait,
         J'en fait les frais depuis juillet 2007, date ou je suis en maison de santé.
         Je profite d'une occasion pour dire à tous cceux qui me connaissent,
         A ceux aussi qui ont eu la gentillesse de me laisser un message,
         Que dés mon retour je reviendrai sur mon blog et je répondrai à chacun.
         Merci à tous et bonne année... et surtout : bonne santé !!!!
     
              
    July 14

    Ibis Sacré de Bretagne

     
     
    Le bel Ibis sacré de Bretagne est en voie d'extinction à cause de ces satanés chasseurs
    Destructeurs de la faune et de la flore, plus rien ne résiste à leurs vices et leur cruauté
    Ayant le droit de porter et de se servir d'armes lourdes (parfois de guerre)
    Ces frustrés de la gachette jouissent lorsqu'ils tuent !!!
     
    L'égoïsme n'est pas l'amour de soi, mais une passion désordonnée de soi (Aristote)
     
    Qu'a donc fait ce bel oiseau pour mériter un tel sort ???
    Comme tous les animaux à notre époque,  il gène...
     
    Si vous voulez en savoir plus sur ce bel oiseau et pouvoir en discuter librement, dans la paix
    je vous mets, ci-dessous, un lien qui mène à un magnifique forum
     
     
    Hackers et autres troubleurs, passez votre chemin...
     
     
     
     
    July 09

    Les pesticides, un risque avéré...

     
     

    Les pesticides, un risque sanitaire avéré mais encore mal pris en compte

    LEMONDE.FR | 11.06.07 | 19h30  •  Mis à jour le 11.06.07 | 19h35

    Les paysans, fortement exposés aux pesticides, mais aussi les personnes qui les utilisent pour leurs plantes d'intérieur, ont statistiquement deux fois plus de chances de développer des tumeurs au cerveau, d'après une étude française publiée par la revue Occupational and environmental medecine le 5 juin. Menés sur plus de cinq cents patients, ces travaux s'ajoutent à une littérature scientifique déjà fournie, montrant que l'exposition aux pesticides augmente les risques de plusieurs types de cancer (gliomes, sarcomes, cancers de la prostate) ainsi que des pathologies neuro-dégénératives, des hémopathies et des troubles de la reproduction.

    L'un des auteurs principaux de cette nouvelle enquête épidémiologique, Isabelle Baldi, maître de conférence à l'université Bordeaux 2, souligne la nécessité de poursuivre la recherche, pour tenter d'associer les risques à telle ou telle famille de pesticides. Elle insiste également sur le manque de résultats scientifiques concernant d'éventuels dangers liés à l'ingestion de pesticides présents dans l'alimentation. Malgré ces incertitudes, Mme Baldi dresse un bilan sans équivoque : "Il existe dans le monde une trentaine d'études qui montrent toutes une élévation du risque de tumeurs cérébrales, et des dizaines d'autres qui témoignent d'une hausse de la fréquence des autres pathologies."

    François Veillerette préside le Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF) et milite pour une forte diminution de l'usage des pesticides, dont la France est l'un des plus gros consommateurs mondiaux. Le co-auteur de Pesticides, révélations sur un scandale français (Fayard, 2007) avance : "Près de neuf cents molécules pesticides sont utilisées en France. On les retrouve partout, tout le monde en mange quotidiennement. En raison de cette omniprésence, il est difficile pour les scientifiques de pointer les sources précises du risque – à la différence d'un problème circonscrit comme l'amiante."  Un état de fait qui explique "en partie" la lenteur de la mobilisation des pouvoirs publics, juge M. Veillerette. 
     
    DES CONSÉQUENCES SANITAIRES ENCORE À VENIR ?

    Depuis 2006, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) est chargée de tester les pesticides mis sur le marché, avant leur homologation. Thierry Mercier, directeur adjoint du végétal et de l'environnement à l'Afssa, défend le sérieux des procédures d'évaluation du risque mises en place en France et en Europe. Il se félicite de l'interdiction en 2001 du traitement des vignes à l'arsenic, après la découverte de pathologies suspectes. Il reconnaît toutefois : "Il est impossible de conclure que seuls des agriculteurs qui ne respectent pas les précautions d'emploi tombent malades à cause des pesticides, et vice versa."

    L'épidémiologiste Isabelle Baldi prévient : "Il faut vingt à trente ans pour qu'apparaissent les maladies générées par l'introduction d'un produit cancérigène. L'usage des pesticides a explosé dans les années 1970. On pourrait donc voir apparaître les conséquences maintenant." L'AFSSA confirme qu'une "dizaine" de substances pesticides classées cancérigènes "possibles" ou "probables" restent autorisées en France. Une future réglementation européenne sur les pesticides devrait imposer à l'industrie chimique de trouver des substituts à ces produits d'ici à 2009.

    Matthieu Auzanneau

     

    Les US toujours aussi pourris !!!

     On comprend mieux pourquoi la grippe aviaire ne les a pas atteind...
                                                                                                            Jusqu'à présent !
     

    GRIPPE AVIAIRE, UN PROJET MONDIAL DE PANDÉMIE :

    Deux chercheurs ont découvert que cette pandémie, si elle a lieu, ne sera pas due au H5N1,

    Mais à un pathogène breveté par les États-Unis, le MYCOPLASME ...

     
    http://www.infomicheldogna.net/page4.html

     

     
    July 04

    Je voudrais tant que tu comprennes

     
     

    Je voudrais tant que tu comprennes
    Toi que je vais quitter ce soir
    Que l'on peut avoir de la peine
    Et sembler ne pas en avoir

     

    Le cœur blessé

    Encore sourire
    Indifférent apparemment
    Aux derniers mots qu'il faut écrire
    Lorsque finit mal un roman


    L'âme éperdue, sauver la face
    Chanter des larmes plein les yeux
    Et dans un univers de glace
    Donner l'impression d'être heureux

    Je voudrais tant que tu comprennes
    Puisque notre amour est fini
    Que malgré tout, vois-tu je t'aime
    Et que j'ai mal à en mourir

    Je voudrais tant que tu comprennes
    Malgré tout ce qui s'est passé
    Que je t'aimais plus que moi-même
    Et que je ne peux t'oublier

     

     

     

     

    Je te rends ton amour

     
     
    M'extraire du cadre
    Ma vie suspendue
    Je rêvais mieux
    Je voyais l'âtre
    Tous ces inconnus
    Toi parmi eux

    Toile
    Fibre qui suinte
    Des meurtrissures
    Tu voyais l'âme
    Mais j'ai vu ta main
    Choisir Gauguin

    Et je te rends ton amour
    Redeviens les contours
    Je te rends ton amour
    C'est mon dernier recours
    Je te rends ton amour
    Au moins pour toujours
    Redeviens les contours
    " la femme nue debout "

    M'extraire du cadre
    La vie étriquée
    D'une écorchée
    J'ai cru la fable
    D'un mortel aimé
    Tu m'as trompé

    Toi
    Tu m'as laissé
    Me compromettre
    Je serai " l'Unique "
    Pour des milliers d'yeux
    Un nu de maître


    Et je te rends ton amour
    Au moins pour toujours
    Je te rends ton amour
    Le miens est trop lourd
    Et je te rends ton amour
    C'est plus flagrant le jour
    Ses couleurs se sont diluées
    Et je reprends mon amour
    Redeviens le contour
    De mon seul maître : EGON SHIELE et...

     



    DROLE D’ANIMAL

     

    Qui ne sait pas voler

    Mais chasse les oiseaux ?

     

    Qui sous l’eau

    Ne sait pas respirer ?

     

    Mais qui suis-je donc

     Pour me croire le plus fort ?

    Pour me croire tout permis ?

    Me donner le droit de vie

    Et de mort ?

    Devine, que dire encore ?

     

    Je suis le moins humain

    Des animaux

    Je suis le pire

    Je pense à rien

    Qu’à sauver ma peau

    Pour ainsi dire

    Le plus sauvage

    Des fauves en cage

    Je suis de loin

    Le moins beau

     

    Qui invente la bombe ?

    Qui se moque du monde ?

    Qui tue pour le plaisir de tuer ?

     

    Mais qui suis-je donc

    Pour me croire au-dessus

    Je suis le moins humain

    Des animaux

    Je suis le pire

    Je pense à rien

    Qu’à sauver ma peau

    Pour ainsi dire

    Le plus sauvage

    Des fauves en cage

    Je suis de loin

    Le moins beau

     

    Je suis le dernier

    Maillon de la chaîne

    Un moins que rien

    Un homme qui n’a

    Plus figure humaine

     

    Oui je suis bien

     Le plus sauvage

    Des fauves en cage

    Je suis de loin le moins beau

    A quoi me sert mon cerveau ?

     

     

     

     

    June 29

    PRÉPAREZ VOUS À TRAVAILLER POUR EUX

     

    Pour chaque député non réélu les Français devront payer :

    417 120 Euros = 60 mois x 6952 euros d'indemnités .

    Repris ce matin sur RMC par JJ BOURDIN

    Les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord ! 
    Et à l'issue des 5 ans , ils percevront "à vie" 20 % de ce traitement !!!
    Alors , faîtes des efforts , travaillez pour payer des impots qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés . 
    5 ans d'indemnité "chômage" pour les députés = parachute en or de :

    417.120 Euros

    Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative .
    Au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et qu'ils dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat.

    L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a d'abord été révélée par "Le Canard Enchaîné" du 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre le 1er Mars 2007.
    Curieusement à part ces deux médias, silence du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement toujours prompts à dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).

    Pourquoi pas plus d'écho sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi votée en douce, l'a été à l'unanimité de tous les groupes politiques : UMP, PS, UDF et PCF, qui pour s'octroyer des avantages savent parfaitement s'entendre.
    La confiance règne sur l'issue du prochain scrutin et les coquins et les copains s'organisent : JL Debré avant de partir a fait voter une loi adoptée à l'unanimité et dans le silence complet afin qu'un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour selon info sur site Assemblée nationale en net mensuel 5178 euros, brute 6 952 euros. Le total de 60 mois d'inactivité en brut mensuel coûtent 417 180 euros par député non réélu !

    Les indemnités attribuées aux députés ont été définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite "hors échelle". 

    Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade.

    S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction". Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence).

    Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
    - Indemnité de base : 5 400, 32 euros
    - Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
    - Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 ? Soit
    brut mensuel 6 952, 91 euros

    Retenues obligatoires :
    Doivent être déduites du brut mensuel diverses retenues :
    - Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros
    - Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros 
    - Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
    - Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros Soit net mensuel 5 177, 66 euros

    Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis : une loi, votée en catimini par tous les groupes, permettant à tous les députés non-réélus en juin prochain, de continuer à percevoir leur indemnité parlementaire pendant encore 60 mois, au lieu de 6 actuellement (et oui les temps sont durs!) 

    Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 4 ans et demi, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale", bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires

    Voilà de quoi meurt la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.

    Vous êtes scandalisé ? Alors ne restez pas indifférents, diffusez au moins ce message!
     

    June 28

    Conscience

                                                   

                                                        
                  
     

    Tout ce que les nazis ont fait aux juifs, nous le faisons aux animaux.

    Nos petits-enfants nous demanderont un jour : où étiez-vous pendant l’Holocauste des animaux ?

    Qu’avez-vous fait contre ces horribles crimes ?

    Nous ne serons pas capables alors de donner la même excuse une seconde fois : 

    que nous ne savions pas…                                 

     

    (Helmut F. Kaplan)

     

     

        

     

             

                                                             

                                                              

     

                       

     

    Le Cruel Pays

     
    Je ne sais pas ce qu'il m'arrive,
    Je ne sais pas pourquoi je suis entré entre ces quatre murs dans l'obscurité,
    Ni pourquoi ils m'ont épuisé à me faire courir pendant des heures,
    Et pourquoi m'ont-ils brûlé les yeux et frappé fort
    Avec cette lame d'acier dans le dos ?
     
    Maintenant, le porte s'ouvre et je ne reconnais rien de mon pays,
    Pas d'arbre, pas d'herbe, rien ; juste des murs en rond,
    Du sable sous mes pattes,
    Et cet homme aux couleurs éclatantes avec son drapeau rouge,
    Je ne sais pas ce qu'il veut mais je vais lui montrer qui est le plus fort !
     
    Quand j'ai commencé à le charger, j'ai compris pourquoi,
    il m'avait frappé si fort avec cette lame d'acier,
    C'était juste pour m'immobiliser,
    Car ils ne veulent pas que je le tue, mais que ce soit lui qui gagne,
    A chacun de mes passages il m'enfonce un de ses harpons colorés !
     
    Et ils applaudissent tous !
    A force, je tombe d'épuisement, et le grand homme
    Monte sur moi avec sa lame d'acier
    Tous les gens me regardent impatients
    Ils attendent qu'il me tue !
     
    C'est tout ce qu'ils veulent car ils ont payé pour ça !
    Mais pourquoi moi ?
    Je n'avais rien demandé ; pourquoi moi ?
    S'ils aiment la torture, pourquoi ne se torturent-ils pas entre eux ?
    Si cela existe toujours, c'est peut-être car ils payent...
     
    Et la lame me transperce et arrête mon coeur
    C'est à ce moment qu'ils se mettent à applaudir.
    Devant ma mort, ils sont heureux de voir de la torture.
    Je trouve que la torture doit être abolie,
    Mais tant que des gens aimeront ça et paieront pour ça, elle existera !
     
     
    Ce triste poème a été écrit par un enfant de 12 ans !!!
    Mille merci à toi Sylvain, petit homme au coeur grand qui n'accepte pas ces souffrances inutiles perpétrées contre des animaux qui n'ont plus aucun moyen de se défendre !!!
    A quand l'abolition de la corrida ? De la chasse sous toutes ses formes ? Des horreurs faites aux animaux ?
    La perversité humaine n'a décidément plus de limites !!!
     
     
    Merci Monsieur Renaud pour votre prise de position et votre grand coeur !!!
     

    Les assos, réagissent !!!

     

    Lettre ouverte au magazine Marianne


    Dans Marianne du  23 au 29 Juin 2007

    Les droits de l’animal d’abord… (article ci-dessous)  

    Texte sans queue ni tête auquel on ne prêterait aucune attention en se disant : « Bof, c’est écrit par des nigauds » s’il n’avait pas été publié dans Marianne.
    Dès le début on s’étonne que soit qualifiée de temps obscurs l’époque où les enfants pouvaient jouer dans les parcs !  Un exemple qui n’est qu’une exception est servi comme un argument pour ne rien dire d’ailleurs. Et que vient faire la Révolution dans ce fatras ?
    Puis le délire continue en décrivant un cadavre décoré de persil. Et pourquoi éviter de parler de la corrida, d’autant que pour une affaire de parc où jouent chiens et enfants, le texte dérive sur les chasseurs ?  Ces auteurs sont ringards, ignorent qu’on ne traite plus les chasseurs de viandards. C’est périmé. Chacun sait bien qu’ils ne tuent pas pour la nourriture: les congélateurs sont pleins. Ils tuent pour le plaisir, par passion; ils tuent pour jouer,  pour se sentir des héros avec des armes. Ils lâchent des animaux d’élevage pour avoir des cibles. Et pour continuer dans l’absurdité, ce texte affuble les chasseurs de tous les vices, les traîne dans la boue comme nul n’ose le faire !!!!
    Et ils en remettent une couche dénonçant le chasseur comme «  tueur animé par des instincts primaires ».
    E .L. et  P.F.  auteurs de cet article déjanté et qui n’osent pas signer leur nom, montrent leur étroitesse d’esprit. Iils devraient se renseigner : les chasseurs d’autrefois pouvaient chasser par instinct pour se nourrir, mais les chasseurs d’aujourd’hui  tuent par recherche d’un  plaisir pervers tout simplement. Ils sont organisés.  Voulez-vous dire que ce sont des hommes primaires ?  Ils ne vont pas être contents !
    Tout dans cet article est de courte vue, débile, médiocre, on dirait un raisonnement soufflé par des chasseurs souffrant de masochisme !
    Et la fin est un délayage qui évoque la pêche, prétend que personne ne comprend la souffrance des poissons.
    Comme les  poissons qui ne crient pas lorsqu’ils ont la tête hors de l’eau, sachez que les renards et les blaireaux ne peuvent pas crier non plus quand ils sont tenus par le nez avec des pinces lors des jeux de déterrage. Avez-vous un éclair de lucidité en vous sentant mammifère ? Mais vous terminez lourdement : c’est aussi absurde de prétendre qu’on défend davantage certains animaux que de reprocher à des associations de s’occuper des gosses de Colombie plutôt que de ceux du Darfour.
    On voudrait vous dire notre mépris mais on pense que vous êtes des personnes très mal informées, bourrées de préjugés  stupides.  Vous avez été payées pour écrire… il ne faut pas faire n’importe quoi pour gagner de l’argent !!!
     

    June 22

    Se croire Maître

     
     
    IL s'est créé des dieux
    mais ne valait-il mieux
    Que d'aller voir ailleurs
    Il se rende meilleur ?
     
     
    Maître incontesté
    Récente majesté
    Il gouverne la terre
    Et le reste à sa manière
     
     
    Aujourd'hui numéro un
    Alors qu'hier il n'était rien
    Que sera-t'il bientôt
    S'il ne cesse de faire l'idiot ?
     
     
    On lui doit les plus merveilleuses inventions
    De sublimes romans, d'harmonieuses chansons 
    Mais tout juste à côté
    Tellement d'atrocités
     
     
    Ce serait un monde merveilleux
    S'il était moins belliqueux
    A vouloir trop en faire
    L'homme en oublie sa terre !
     
     
     
     

    Poème pour un mal-aimé

     
    Attention, il arrive !
    Rentrez les agneaux, cachez grands-mères et petites filles
    Des yeux brillants, de grandes dents
    C'est bien lui le grand méchant
     
     
    Quel est ce monstre ? Que nous veut-il ?
    Pourquoi existe-t'il d'être si vil ?
    Il est là, à l'orée du bois
    A guetter chacun de nos pas
     
     
    Mais au fait, de qui parle-t'on ?
    D'une bête féroce, d'un dévoreur d'enfants et de chaperons ?
    Si c'est du loup dont il est question,
    C'est mentir plus que de raison !
     
     
    L'ancêtre de la fidéle Lassie, du courageux Rintintin
    N'a avec cette bête-ci, aucun point commun
    Toute cette férocité
    Est celle que l'on veut lui donner !
     
     
    Qui d'autre hormis l'homme a pu faire d'un animal
    Un être démoniaque vivant pour faire le mal ?
    Amusons-nous de ces légendes. Rions de ces histoires de fous
     
     
     
     
     
    Extrait du livre : "Plaidoyer pour les animaux" - de Patrice Raydelet.
    En vente dans toutes les bonnes librairies